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 BG Eidrine

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Urt



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MessageSujet: BG Eidrine   Ven 20 Aoû - 23:29

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World of Warcraft
Eidrine

/mon futur personnage/

Je suis née dans les marches de l’ouest. Ma mère est morte pendant l’accouchement. Je vais pas vous raconter tout ca en détail, et j’ai pas non plus envi de vous faire pleurer. Je peux juste vous dire qu’il fallait choisir entre la vie de l’enfant et celle de sa mère, que le prêtre qui s’occupait de l’accouchement considérait que la vie d’un garçon avait plus d’importance que celle d’une femme. En tout cas, ma mère a dégustée.

Apres, j’ai passé mon enfance à la ferme. Je me suis occupé des porcs et ait mangé de la boue jusqu’à mes quatorze ans. C’est à partir de la que les choses ont commencées à se gâter. Disons juste que je m’étais mis à chaparder chez les autres. La seul qui chose qui m’empêchait de me prendre un coup de fourche dans le postérieur, c’est que mon vieux père me protégeait. Il avait une sale trogne et un sale caractère, pire que moi. Il m’a bien rossé une ou deux fois, mais à chaque fois que je faisais une bêtise, je ramenais une bouteille de gnole et il oubliait le reste. Il est mort dans l’année qui à suivit. Je l’ai retrouvé raide, dans son lit. Des que les autres paysans l’ont suent, ils sont venues à la ferme pour régler leurs comptes avec moi. Il faut dire qu’entre temps j’en avais fait des belles, notamment avec leurs filles. J’ai pris les sous et ais sauté par la fenêtre pendant qu’ils prenaient les porcs en « dédommagement » et qu’ils cramaient la ferme.

J’ai passé un an à Hurlevent à me rincer le gosier dans les tavernes grâce à des nains un peu trop généreux. Et puis, c’est la que j'ai fait connaissance avec l’armée. Enfin, plutôt avec les ivrognes qui rentraient de guerre et qui avaient les même vu que moi sur les gargotes de la ville. Ils m’ont monté la tête avec leur exploits, j’ai pas été long à succomber, l’alcool aidant.

J’ai reçu un entrainement et je suis partit rejoindre ma garnison. J’ai appris à me battre. Ah, mes seigneurs, pas à me battre avec de jolies bottes bien élégantes. J’ai appris les coups de canailles, ceux qui aident dans les batailles et les bagarres ; trancher les jarrets, casser les os d’un gars qui a une gueule un peu trop grande, donner un coup d’épée dans le dos d’un homme qui embête un copain… Pendant quatre années ca à surtout été des escarmouches et des bagarres de tavernes.



Et puis, on a eu un village rebelle. C’est mon régiment qui à fait le ménage. Et vous pouvez croire un gars qui a passé quelques années dans la phalange : pour le nettoyage, il n’y a pas mieux qu’un bon millier de soudards en chaussée bleu et armure d’acier. On vous a rafraichit le paysage avec enthousiasme et méthode. Bien sur, du point de vue du bourgeois qui ne s’est jamais frotté aux dures réalités de l’existence, c’est un peu bruyant. Mais pour le connaisseur, c’est du belle ouvrage, exécutée avec cœur et sans cruauté inutile. On chauffe un peu les anciens pour les convaincre de cracher leur magot, et puis on abrège au couteau leur vieillesse. On se délasse avec les filles qui nous tombent sous le gantelet et puis, pour leur épargner des désillusions sur l’inconstance masculine, on les poinçonne vite fait sur leur lit de délices. Pour que la fête soit plus belle, on décore les arbres et les balcons avec leurs frères, leurs fiancés et leurs maris, le cou joliment cravaté. On traite les petits enfants comme de gentils chatons : on les noie au fond des puits, histoire que les renfrognés qui avaient raté le bal finissent empoisonnés. Et quand tout est dit, on vous illumine ce banquet de grands feux de joie, qui pétillent gaiement à l’horizon.
C’est ainsi que se termina ma première grande campagne militaire. A la suite de laquelle je fus promut capitaine pour mes actes héroïques…


Un autre gars avait été promut capitaine par notre générale un beau connar : Mastiglia. Ce type c’était illustré au début du combat, avant qu’on passe les murailles. Le maire du village était sortit avec ses hommes sans crier gare. Il voulait atteindre la générale qui était en première ligne, comme à son habitude. Les carottes étaient cuites pour elle. Déjà sa garde se faisait tailler en pièce. Mais c’était sans compter sur le connar : il pris le commandement de la section de chevalier et est entré dans le tas, écrasant avec ses chevaliers des gars à nous au passage. Quand il est arrivé, il a récupéré la générale, dans ses bras. Et il l’a ramené. Si vous aviez vu les yeux de la générale quand elle le regardait, penché sur elle. Ca brillait plus encore que l’incendie qui démarrait dans le village. Putain de héros.
Je sais bien que le gars m’aime pas, surtout que c’était mes phalangistes qu’il avait écrasé dans sa glorieuse charge. Mais je le lui rendrais bien.

La bataille était terminé, la générale m’avait convoqué dans sa tente et m’avait donnée une belle armure toute neuve pour correspondre avec mon nouveau grade. Je riais sous cape en pensant à tout les gars que j’avais crevé et qui m’avaient finalement aidé bien malgré eux à avoir ce poste.
Mais il faut que je vous parle du générale. Ah, une belle femme. Vingt trois, vingt quatre ans. Bien éduquée, brillante, venant d’une famille militaire. Son père était maréchal. Mais elle n’était pas qu’un cerveau :des cheveux châtains montés sur un visage d’ange, des yeux profonds, de belles levres charnues et accueillantes et des courbes de beauté exotique. Enfin, de quoi vous remuer le bas ventre après des semaines de marche sans voir une femme. Et pourtant, c’était bien elle qui avait organisé l’attaque du village et le massacre qui suivit. Elle me demanda bêtement comment j’allais, je lui répondis que je ferais pas ca toute les semaines mais que ca pouvait aller. Elle a rigolé, un petit rire charmeur et elle a rajouté que j’étais un sacré garnement… Et la, elle c’est mise à parler de Mastiglia. Justement le sujet que je ne voulais pas aborder. Et comble du malheur, ses yeux se sont remis à briller. Elle m’a raconté que maintenant, puisqu’on était officiés, on devait coopérer. Je hochais la tête en grognant, et ca me faisait mal. Elle a rajouté qu’elle l’aimée, qu’elle allait l’épouser. La, mon sang n’a fait qu’un tour, et je dois vous dire que je suis assez impulsif. Je lui dis que c’était un crétin. Je ne crois pas qu’elle ait appréciée. Elle à fait une petite moue et elle a retiré son armure. Il lui restait seulement une robe légère. Elle a enfoncé le clou en me disant, que ce corp, elle ne le donnerait qu’à son amour. J’aurais bien répondu que des filles, j’en avais pleins mon lit, sauf que ces derniers temps… Et puis la pression de la bataille, du massacre et maintenant ca, ca me faisait battre le sang aux tempes. Elle c’est mise à me tourner autour, passant son doigt sur ma poitrine. Et la, après un silence, elle m’a annoncé que finalement elle voulait bien coucher avec moi avant son mariage.


Ce qu’il ne fallait pas dire. On c’est jeté sur le lit. Je cherchais ses lèvres avec violence, elle me répondit. Elle embrassait avec maladresse et ses caresses étaient gauches. J’aurais pourtant dû m’en douter, la générale n’avait pas d’expérience. Peut être même était elle encore vierge. J’en devins affolé : de trouille, d’un accès de rage parce qu’elle négociait son pucelage au péril de ma vie et par-dessus tout du l’impérieux besoin de la pénétrer. Au moment où je venais, elle m’ouvrit les cuisses, dans un mélange de plaisir et de timidité.
J’étais grillé. En la baisant, j’étais perdu. Je n’étais pas contre de faire cette crasse à Mastiglia, ca aurait été un juste retour de chose. Mais il allait s’en apercevoir et je suppose que le père du générale, le maréchal serait vite mis au courant. Et j’avais la certitude qu’il me tuerait s’il apprenait que j’avais défloré sa fille.
Mais je ne pouvais plus m’arrêter. Toutes mes souffrances, toutes mes frustrations, toute l’excitation d’avoir taillé mes adversaires en pièces plutôt dans la journée explosait. J’étais sur elle, un coup de rein me séparait seulement de la catastrophe, quand je trouvais une échappatoire. Je la saisis par les hanches et la retourna d’un coup sec. Elle lâcha un rire offusqué. Et puis soudainement, elle compris mon dilemme, la tension trop forte entre la pulsion et l’angoisse, et ce que j’avais en tête. Pour une fois, c’était l’inverse. Elle n’ordonnait pas de tuer celui la ou celui-ci, mais c’était elle qui était en mauvaise posture. Elle chercha à se désengager, et comme je la maintint contre moi, elle prit une grande inspiration, sur le point de crier. Je lui plaqua une main sur la bouche. Elle me planta ses dents de toutes ses forces dans le gras de la paume, ca m’a fait un mal de chien. Et puis, j’ai commencé le travail. Elle allait en avoir du garnement.
Et ce fut ainsi, par la petite porte, que je m’invita dans cette joyeuse famille.
Je rentrais dans ma tente et m’effondrais, trop groggy pour penser.


Ce fut au petit matin que je me mis à claquer de dents. J’étais foutu et je l’avais bien cherché. La, ca a été la bêtise de trop. Je me voyais déjà me balancer au bout d’une corde ou écartelé, les pavés plein de sang.
J’appris que la campagne était stoppée, la générale était souffrante. Peut être que finalement, elle serait trop gênée pour le dire à quiconque. Ca me rasséréna un peu, mais je ne pouvais pas me contenter de cela. Il me restait deux solutions ; soit faire mon paquetage et foutre le camp au plus vite, soit aller la voir, lui sortir le grand jeu et la demander en mariage. Et peut être qu’elle accepterait, comme ses filles au ports qui protègent les mac qui les exploitent. Mais je doute qu’elle fut fait du même grain. Et de toute manière je ne me voyais pas débarquer dans sa tente pour lui demander sa main âpres ce que je lui avais fait.

Je choisis la première solution, mais avant, je voulais récupérer l’argent de tout les gars qui avaient des dettes envers moi. Faut pas perdre de vue les choses importantes. Je passais donc la journée à négocier et à casser des gueules pour récupérer mon or. Finalement, en fin de soirée, complètement extenué, je choisis de passer la nuit dans ma tente et de partir à l’aube.
Sauf que cette nuit la, elle fut sacrement agitée.

Je dormais quand le père du régiment, un vieux prêtre sur le déclin, est entré dans ma tente, me réveillant moi et l’autre gars avec lequel je partageais mon toit. Le prêtre n’était pas venu seul, il était accompagné de trois soldats, épées au clair. Il ne me fallu qu’un instant pour comprendre ce qui avait du se passer. Croyant la générale malade, il était sans doute allé la voire dans sa chambre. Et celle-ci c’était confié au bon père, ou il lui avait tiré les verres du nez. Il allait surement passer tout ca sous silence maintenant, après tout, il connaissait la générale depuis pas mal d’année et ne la lâcherait pas. Mais avant, il venait me régler mon compte. Le gars qui était avec moi, encore saoul, réagit au quart de tour, sans réfléchir, il prit son épée et la planta en travers d’un garde. L’autre garde lui enfonça son épée dans l’épaule. Je vis tomber mon compagnon de chambrée. Il allait vivre mais serait certainement pendu à son réveil. Qu’il se demmerde, il savait bien que ce n’était pas pour lui qu’ils étaient venu mais pour moi. C’est moi qui attire les problèmes. Je tirais mon couteau et le lança dans la trachée du garde qui venait de planter mon camarade. Je sauta dans les jambes du troisième, lui faisant perdre l’équilibre.. Je pris son crane entre mes mains et le cogna contre le sol, une foi, deux fois, jusqu’à ce qu’il ne bouge plus. Je ne savais pas si je l’avais assommé ou tué et je n’en avais fichtrement rien à faire. Je venais de recevoir un violent coup sur la tête. Le prêtre se tenait devant moi, la cane levé et les yeux brillant. Alors que j’attendais le rai de lumière qui devait me transpercer le corps, c’est tout autre chose qui me tomba dessus. D’habitude je ne fouille pas dans mes souvenirs, de peur de faire remonter un reste de scrupule ou pire ;un vestige de conscience. Mais la, il trifouillait dans ma mémoire et les faisait remonter. Je tombais à genou, les mains sur les tempes. Pendant que je me mettais à pleurer, il s’approcha, commençant à réciter des prières. Je tenais là ma chance. Ses yeux étaient de plus en plus brillants. Ce dressait devant moi maintenant les gens de mon passer ; mon vieu père, des enfants de ferme et même ma mère qui me tendait les bras, le ventre en charpie. Ils me demandaient tous de faire repentance. Mais si j’avais quitté ma vie de ferme, c’était pas pour être emmerdé par des fantômes. J’arracha mon couteau poisseux de sang de la gorge du garde mort et le planta dans le pied du prêtre. Ca lui cloua le bec net. Il cessa ses prières et les fantômes disparurent. Libéré d’un poids, je me releva et cette fois le lui planta d’un geste brusque sous le menton. La lame rentra jusqu’à la garde, je la tourna, histoire de lui faire comprendre la chanson. Ces yeux cessèrent de luire puis se révulsèrent. Il s’affaissa et mourut dans un râle. C’est ca le problème avec les prêtres, ils sont trop sensible. Ils croient qu’en nous montrant deux fantômes l’on deviendra doux comme des agneaux.
Je recupera mon poignard et mon épée. Ma nouvelle armure, je la laissait comme cadeau souvenir à la donzelle.


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Garmosse

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MessageSujet: Re: BG Eidrine   Ven 20 Aoû - 23:56

O My fucking God !!!!

Pas eu le courage de lire la ! Suspect
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MessageSujet: Re   Sam 21 Aoû - 22:11

Alors la félicitation...Je suis estomacqué devant un tel travail,on a l'impression de lire un bouquin.On a même pas envit que sa se termine...
En tout cas sache que tu ecris très bien.(Je ne fait pas attention au faute mais plutot a ton style d'ecriture qui est fluid.) Bref un grand BRAVO.
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MessageSujet: Re: BG Eidrine   Jeu 2 Sep - 1:39

Merci, ca me touche énormément.
-->Le paragraphe pour la description de la guerre, je me suis inspiré d'un livre existant.
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Talonne

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MessageSujet: Re: BG Eidrine   Lun 13 Sep - 23:56

Moi sa m'énerve je l'ai lis 6 fois et la 4 et 5ème fois je t'ai dis de en rajouté pour bibi! Non je dec' c un énorme travail tu me vois écrire ça?^^

Moi c plutôt:L'égorge le crusifie la viole le tue et lui arrgal es bouyeaux devant sa femme enfin que du perfect quoi!^^

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Garmosse

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MessageSujet: Re: BG Eidrine   Mar 14 Sep - 17:31

C'est sur que coter raffinement , on a vue mieux xD
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MessageSujet: Re: BG Eidrine   

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